A la veille du sommet du G20, le dollar flirte avec ses plus bas niveaux, à 1,48 pour un euro. Et pourtant, ni les Etats-Unis ni leur monnaie n'ont été jusqu'ici sanctionnés pour avoir provoqué la plus grave crise financière depuis les années 30. Le maintien ou non du statu exorbitant du billet vert, ingrédient essentiel dans la genèse de la crise, sera pourtant l'enjeu de la prochaine décennie. Sur ce sujet, à Pittsburgh, motus et bouche cousue. Analyse.
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