Nicolas Sarkozy était bien décidé à l'emporter là où Alain Juppé avait échoué douze ans plus tôt : il allait réussir la réforme des régimes spéciaux de la SNCF et de la RATP. Dix-huit mois après sa mise en application, le Sénat dresse un premier bilan décevant de cette réforme. Le gouvernement a certes marqué une victoire politique mais sans aucun bénéfice économique.
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