Fin 2007, le fonds souverain norvégien était présent dans 182 entreprises françaises. Il détenait 7,1 milliards d'euros dans les entreprises du CAC 40, à une encablure de la Caisse des dépôts. Souvent considéré comme exemplaire dans son fonctionnement, il a refusé d'investir dans trois groupes français, jugés pas assez «éthiques» : EADS, Thales et Safran.
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