Même la moutarde et les cornichons semblent frappés par la crise.Vendredi, le groupe Unilever a annoncé la fermeture de trois usines et la suppression de 265 emplois dans sa filiale Amora-Maille. Mais la société dijonnaise est-elle vraiment victime de la crise ou des errements stratégiques de sa maison-mère? Analyse.
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