Sommaire du journal
- Le rappeur Hamé et la «partouze patriotique»
- Identité nationale: Fillon fait taire Besson
- Botul vertigo pour BHL
- L’affaire qui a fait tomber Gaston Flosse
- Les Verts: en avant vers l'«Opni» d'ici la fin de l'année
- Iran: l'opposition se radicalise pour l'anniversaire de la révolution
- A Antibes, un collège teste les manuels numériques (2/5)
- Ukraine: élisons Andreï Kourkov président !
- Comment l’Ofpra traite les demandeurs d’asile
- Le verbe juste du poète Emmanuel Moses
Sarkozy dote l'Allemagne d'un bouclier fiscal imaginaire
27 Mars 2009
Par
Mardi 24 mars, à Saint-Quentin (Aisne), le chef de l'Etat a voulu, encore une fois, défendre son bouclier fiscal. Pour faire taire les critiques, il a cru bon d'évoquer l'exemple allemand. «Le principe que l'Etat n'a pas le droit de prélever plus de 50% de l'argent gagné par un contribuable allemand, les Allemands y sont tellement attachés qu'ils l'ont inscrit dans la Constitution», a affirmé le chef de l'Etat. Mal lui en a pris. Car la Loi fondamentale allemande ne «fixe aucune limite maximale à l'impôt», indique à Mediapart le ministère allemand des finances. Décryptage d'un nouveau mensonge présidentiel.
La lecture de cet article est réservée à nos abonnés. Abonnez-vous pour y avoir accès immédiatement.
- Pour son indépendance des intérêts industriels et financiers
- Pour son traitement hiérarchisé des informations
- Pour ses enquêtes exclusives, ses révélations
- Pour un débat permanent entre journalistes et citoyens
Derniers articles
- De financière, la crise devient celle des Etats
- Zone euro: le grand retour des vigiles obligataires
- Licencier des fonctionnaires? La nouvelle offensive du gouvernement
- Arnaud Montebourg: «Cette privatisation est du brigandage politique»
- «Face aux crimes du marché», l'avocat William Bourdon s'insurge et propose
Du même auteur
- Crise du lait: deux combats pour pouvoir «vivre de son travail»
- La grande panique des maires ruraux
- Vivre avec 1.000 euros par mois
- Julien, 25 ans, sans permis et prisonnier de sa campagne
- Les nomades de la misère
- «Bal des faux culs» autour de la retraite à 60 ans
- Retour à Reims, récit d'un «transfuge de classe»
- 3,3 millions de personnes sans emploi souhaitent travailler

