La France est le bon élève de la classe bancaire internationale, mais la complaisance n'est pas de mise. Le «maître d'école», la Commission bancaire, n'hésitera pas à sévir. La crise n'est pas finie et les risques restent élevés. C'est le message délivré vendredi 26 juin par le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, en présentant le Rapport annuel 2008 de la Commission bancaire.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


