La réforme des droits de vote au FMI et à la Banque mondiale, une opération anti-européenne orchestrée à Pittsburgh par les Américains au bénéfice surtout de la Chine, invoque des arguments douteux. Elle laisse de côté les deux anomalies graves qui pèsent sur la gouvernance monétaire et financière mondiale: le droit de veto des Etats-Unis et “l'exceptionnalisme chinois”. L'Union européenne et la zone euro vont payer leur incapacité à unifier leur représentation dans ces instances. Analyse.
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