Quand Serge Tchuruk prend la présidence d'Alcatel-Alstom, c'est le premier groupe industriel du pays, le Siemens français, à peine moins gros que son concurrent allemand. Treize ans plus tard, Alcatel ne vaut plus que 8,2 milliards quand Siemens dépasse les 62 milliards. Le président du groupe a pourtant suivi toutes les règles imposées par les marchés
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