Le groupe Wendel est en état de siège. Les actionnaires familiaux, qui détiennent 35,9% du capital de la société d'investissements, contestent de plus en plus la gestion d'Ernest-Antoine Seillière, l'ancien président du Medef. La décision de Standard & Poor's de classer le groupe en junk bonds ("obligations pourries"), lourde de conséquences financières, les inquiète au plus haut point. Ils réclament la démission de Jean-Bernard Lafonta, président du directoire, et homme lige de l'ex-président du Medef.
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