L'Elysée n'y croyait plus depuis plusieurs semaines. La décision d'Abou Dhabi de retenir l'offre nucléaire sud-coréenne plutôt que l'EPR constitue cependant un choc pour l'ensemble de la filière française. Ce grave revers, lié tant au choix technologique qu'à la discorde dans les rangs français, laissera des traces. Le gouvernement va devoir clarifier les rôles de chacun et réorganiser l'offre française.
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