Le président de la Société générale a annoncé, mercredi 29 avril, dans Le Figaro, sa démission à partir du 6 mai. Cette décision était attendue et inévitable. Depuis l'affaire Kerviel en janvier 2008, les scandales se succèdent dans la banque. Daniel Bouton se dit victime d'un vrai harcèlement. Mais pas seulement de la part de la presse. L'Elysée, le milieu d'affaires, son état-major mais aussi les salariés souhaitaient le départ de ce président, devenu le symbole d'une classe dirigeante autiste. Sa démission pourrait ne pas suffire à ramener le calme car c'est un changement de culture que réclament les salariés de l'établissement.
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