Courageux mais pas téméraire, Nicolas Sarkozy n'aime pas les conférences de presse ni le journalisme indépendant. Devant des interlocuteurs mal informés ou complaisants, il préfère aligner les affirmations péremptoires, les approximations ou les contrevérités. Son « sauvetage d'Alstom » en 2004, utilisé à satiété jusqu'à aujourd'hui, reste un modèle du genre. Rappel.
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