L'ancien co-président d'EADS, mis en examen pour délit d'initié, a été placé sous contrôle judiciaire et doit verser une caution de 1 million d'euros. La justice lui reproche d'avoir vendu ses actions et réalisé une plus-value brute de 4,3 millions d'euros, alors qu'il connaissait à l'époque les difficultés de l'A 380. D'autres mises en examen pourraient avoir lieu.
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