Le juge de référés du conseil d’État vient de suspendre une note interne de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), qui préconisait le rejet systématique des demandes d'asile dont les empreintes digitales sont altérées. La haute juridiction considère qu’il y a un «doute sérieux sur la légalité» de cette instruction.
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