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Mediapart
Dim.21 septembre 201421/09/2014 Édition de la mi-journée

Pourquoi les Français adhèrent au «Salauds de pauvres»

|  Par Hubert Huertas

Coluche avait popularisé l’expression dans les années 1980, pour mieux la dénoncer. Les Français la reprennent en cette année 2014 mais plus pour rigoler. Voilà ce que révèle la dernière édition d’une étude que le Credoc publie depuis trente-cinq ans. Un résultat qui doit interpeller la gauche.

Dossiers

Sarkozy: les «bébés Buisson et Hortefeux» menacés

|  Par Marine Turchi

Geoffroy Didier, Brice Hortefeux et Guillaume Peltier.Geoffroy Didier, Brice Hortefeux et Guillaume Peltier. © Reuters


Guillaume Peltier et Geoffroy Didier se veulent « incontournables ». À l'UMP, beaucoup n'y voient qu'une « imposture ». Nicolas Sarkozy va-t-il s'en débarrasser ?

«Debout-Payé», Gauz ou l'épopée du vigile

|  Par Lucie Delaporte

Salarié invisible, le vigile que conte Gauz dans un livre réjouissant publié en cette rentrée, est aussi celui qui voit tout de nos folies contemporaines. Le travail en miettes, la solitude des métropoles, son regard lucide et moqueur n'épargne rien ni personne. Entretien vidéo et texte inédit. 

Sarkozy: les censeurs d’hier sont rentrés dans le rang

|  Par Ellen Salvi

Après 2012, ils le disaient « impulsif »« méprisant », « narcissique » et « coupé du réel ». Il aura suffi d'un été pour que Nicolas Sarkozy retourne les vestes à droite. Anciens ministres, dirigeants étrangers, journalistes... Voilà ce qu'ils disaient de lui quand ils s'autorisaient à en parler librement.

Doctorat usurpé: Cambadélis s’enferre dans ses mensonges

|  Par Laurent Mauduit

Jean-Christophe Cambadélis dit organiser une opération de « transparence » en dévoilant certains documents de son cursus universitaire. Mais involontairement, il confirme nos informations : il n'indique pas s'il a obtenu un DEUG ; il révèle qu'il a obtenu deux dispenses pour la licence et la maîtrise ; et il refuse de préciser quel a été son mémoire de DEA.

Sarkozy, un retour sous le feu des affaires

|  Par Michel Deléan

© Reuters

Plusieurs dossiers judiciaires menacent encore Nicolas Sarkozy, qui vient d'annoncer son retour en politique via un message Facebook. Azibert, financement libyen, Bygmalion, Karachi... Ces affaires constituent autant d’obstacles dans son parcours pour revenir au sommet du pouvoir, alors que d'autres encore menacent ses amis. À moins qu’elles ne le motivent.

Un virement de Pinault à Cahuzac intrigue la justice

|  Par Fabrice Arfi

Jérôme CahuzacJérôme Cahuzac © Reuters

Le parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire après le signalement par Tracfin d’un mouvement bancaire de 35 000 euros, à l'automne 2013, de la Financière Pinault au profit de Cahuzac Conseil, une société créée il y a vingt ans par l’ancien ministre du budget. Dans l'entourage de la famille Pinault, on indique que ce versement correspond à un contrat de conseil sur des investissements dans le milieu médical.

Pierre Morel-A-L’Huissier (UMP): «Nicolas Sarkozy devra bien s’expliquer»

|  Par Hubert Huertas et Ellen Salvi

La vidéo est accessible dans le corps de l'article.La vidéo est accessible dans le corps de l'article.

Pierre Morel-À-L’Huissier, député UMP de Lozère, avait fait sensation au moment de l’affaire Bygmalion. Il avait porté plainte au nom des militants de son parti. De Nicolas Sarkozy, il avait dit aussi : « Il nous tire vers le bas, il est plombé par les affaires. » À la veille du retour de l’ancien président, PMLH reste droit dans ses bottes, mais les assouplit un peu.

Barrage du Tarn, ferme des mille vaches: de nouveaux conflits pour le développement durable

|  Par Jade Lindgaard

Deux conflits agitent le monde agricole autour d’enjeux décisifs pour son avenir : peut-on compenser la destruction de sites naturels ravagés par un barrage ? Comment gagner la bataille de l’eau dans l'agriculture alors que se dérègle le climat ? L’avenir des paysans est-il industriel, avec des fermes géantes vouées à l'agrobusiness ? Le gouvernement ne répond à aucune de ces questions vitales.

Terrorisme: droite et gauche au garde-à-vous à l'Assemblée

|  Par Louise Fessard

L'Assemblée nationale a adopté jeudi le projet de loi de lutte contre le terrorisme, taillé sur mesure contre le djihadisme, dans un climat d'« union nationale ». Le groupe UMP a joué la surenchère sécuritaire, les critiques les plus vives étant portées par des députés sensibles aux dossiers numériques.

Édition : Visages de Marseille

1ères Massalia Nappy Days : Marseille sous le signe de la créativité et de la beauté au naturel

|  Par Philippe LEGER

 À Marseille, sur la Canebière, la Maison de la Région Provence Côte d'Azur a été pendant deux jours, les 13 et 14 septembre dernier, le palais de bon goût et des élégances... sans défrisage chimique, sans soude ni hydroquinone, sans blanchiment de la peau, sans picotement et sans brûlure ! L'événement, porté par le Rap – Réseau Actif Panafricain, est inspiré de la tendance afro-américaine Nappy – Natural and Happy. « Une grande première à Marseille et dans la région Paca » a souligné Gentiane Piovanacci, directrice fondatrice de l'Agence de Communication Interculturelle Worldmundo. Lors des conférences et des projections de documentaires, les intervenants ont dénoncé les méthodes dangereuses et promu les bonnes pratiques dermo-capillaires. Les débats ont montré un public très réceptif et connaisseur. Beaucoup de participants avaient emmené leurs enfants. Un superbe défilé de mode a clôturé ces deux journées, marquées par une forte présence des Marseillais d'origine africaine et afro-caribéenne.

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La Haute-Normandie face à la crise écologique

|  Par Guillaume Blavette

A l'heure où la loi de "non-transition" énergétique arrive devant les parlementaires, le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs a mené une enquête dans la Région où il agit, la Haute-Normandie, pour regarder les conséquences des choix industriels et technologiques sur la Nature et la Société. Le constat est clair. La spécialisation de ce territoire n'a apporté ni bien-être ni prospérité. L'économie de l'atome et du pétrole a plongé la région dans une crise durable dont elle peine à sortir. L’industrie nucléaire est non seulement un choix technologique mais c’est un choix politique. La France a décidé de se doter d’un parc nucléaire au milieu des années 1950 dans le but de rattraper les Etats-Unis tout en garantissant l’indépendance énergétique de la nation. Une entente inédite entre les gouvernants et la haute administration a permis de réaliser cet objectif absurde. A l’aube des années 1980, la France apparait comme le pays le plus nucléarisé au monde si l’on compte le nombre de réacteurs par kilomètres carrés[1]. La Normandie déjà marquée par la présence massive des industries pétrolières est transformée en aire atomique de Flamanville à Paluel. En dépit de toutes ses promesses, une fois l’alternance venue, François Mitterrand s’est empressé de marcher sur les pas de ses prédécesseurs. Le choix du nucléaire était conservé par la gauche au pouvoir. Mais fallait-il encore donner à voir par des gestes concrets cette orientation. C’est dans ce contexte si particulier qu’a été mis en service le Centre nucléaire de production d’électricité de Paluel près de Saint-Valéry en Caux. Première centrale constituée de réacteurs de 1.300 MWe, la centrale normande prouvait que la France était désormais en mesure de gagner son indépendance technologique. A peine Paluel terminée, le second mandat de François Mitterrand s’ouvrit avec l’ouverture de la centrale de Penly. En une décennie la Haute-Normandie est devenue la seconde région nucléaire du territoire français en dépit d’une réelle résistance des populations locales et des écologistes[2]. A la malédiction du pétrole est venue s’ajouter celle de l’atome. L’abondance énergétique n’a pas permis le «°redémarrage°» tant attendu loin s'en faut. Le taux de chômage dans le département de Seine-Maritime passe ainsi de 9 % en 1982 à 12.3 % en 1994. Le développement des grands établissements industriels ne compense pas la disparition des activités traditionnelles. Le profil économique et social de la Région change sous l’influence d’une région capitale en pleine extension[3]. D’aucuns auraient pu croire que la décentralisation mis en œuvre sous les présidences de François Mitterrand tempère un modèle de développement déterminé par la satisfaction des besoins de l'agglomération parisienne. Cela n'a pas été le cas. S’il fut question de rééquilibrer le territoire français cela l’a été seulement au profit de quelques espaces périphériques. Le Bassin parisien conçu comme un tout, arrière-pays d’une capitale aux prétentions mondiales, a été contraint par le jeu délibéré des préfets et des vassaux de la rue de Solferino de répondre aux injonctions franciliennes. La Haute-Normandie a ainsi été dévolue aux activités polluantes, dangereuses et aux « industries de masse » grandes consommatrices d’emploi non qualifié. La vieille province agricole a achevé sa transition en terre ouvrière. Aujourd’hui c’est un espace en crise[4]. Nulle autre industrie que le nucléaire n’illustre mieux la faillite du modèle économique imposée à la Haute-Normandie par un Etat soucieux avant tout de la prospérité parisienne. La promesse de développement n’a apporté aucun bienfait. La région subit de plein fouet la déliquescence d’un modèle économique qui ne maitrise ni ses impacts environnementaux, ni ses coûts et expose chacun à des risques immenses.

Allo, Alsacos, bobo !

|  Par a.spohr

On ne veut pas de la grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, même pas de l’Alsace-Lorraine, dans les milieux alsaciens conservateurs, organisés avec de nombreux élus, parlementaires et autres. L’Alsace, un point c’est tout.

Stopper les 1000 vaches, Sivens, NDDL, Lyon-Turin, EuropaCity pour laisser place aux alternatives citoyennes

|  Par Maxime Combes

L'actualité est frappante. Les protestations contre une série de projets inutiles et imposés, et le déploiement du processus Alternatiba, invitent à imaginer et construire le monde de demain, tandis que quelques-uns, dont le gouvernement, essaient de faire perdurer à tout prix le siècle passé.

Barrage de Sivens, lettre ouverte à Thierry Carcenac

|  Par Hélène Duffau

Lettre ouverte à Thierry Carcenac, président du conseil général du Tarn

Rue de la République, Lyon.

|  Par henrigranjean

Rue de la République, Lyon.Rue de la République, Lyon. © henri granjean/item

Ils ont osé !

|  Par Séverine Mayer

Les mots prononcés dimanche dernier à Calais par les représentants de l’Ultra Droite ont été des mots assassins. Les propos tenus n’étaient rien d’autre que des incitations à la haine raciale, des appels à la violence.  « Le monde blanc est dangereusement remis en question », « avec la racaille étrangère ne vous laissez pas faire, ni égorger, rassemblez-vous ! »

Édition : Sans-abris, sdf, exclus

Relaxe pour le père Riffard: le parquet fait appel et l'Etat reste impuni

|  Par entraides-citoyennes

En juin 2014, nous vous parlions du procès du Père Riffard : il était reproché à ce curé de 70 ans de mettre à la disposition de personnes en attente d'un hébergement, un local paroissial de l'église Sainte-Claire, dans le quartier de Montreynaud, classé en zone de sécurité prioritaire... Le juge a prononcé la relaxe le 10 septembre 2014, mais deux heures après, le parquet a fait appel. 

La résistance sur la zone humide du Testet

|  Par burkinafaso

Nous sommes arrivés dimanche avec des amis sur la zone du Testet après plus de 3 heures de route répondant ainsi à l'appel lancé sur les réseaux sociaux. A cette occasion nous avons pris connaissance du dossier (et de l'état du saccage) ainsi que du mot d'ordre lancé par José Bové (bien que ce ne soit pas forcément ma tasse de thé) : sabotage et désobéissance civile

Corse. Biodiversité ou villas de luxe avec vue mer? U Levante enquête...

|  Par LILIANE VITTORI

En Corse, la biodiversité est une richesse économique collective… sauf si l’immobilier de luxe accapare la vue sur la mer, et ce, dans l’éventualité que des plans d’urbanisme redessinés le permettent. Rien n’est moins sûr.

Thévenoud : le PS n'a pas le pouvoir de convoquer un député et le faire démissionner

|  Par POJ

Après le mépris de la Constitution par Manuel Valls, c'est au tour du Parti socialiste de le faire. La banalisation de ce phénomène est inquiétant.

"Gauche, ne plus tarder" : le livre

|  Par carolinedehaas

Le 1er juillet 2014, quatorze responsables politiques membres des socialistes affligés, d’EéLV, d’Ensemble!, de Nouvelle Donne, du PCF, du PG, féministes et acteurs du mouvement social, ont exprimé dans une tribune leur inquiétude pour l’avenir de la gauche.