Alors que l'Otan décide de frapper la Serbie de Milosevic, la droite consacre sa campagne européenne à se déchirer. Bilan: Nicolas Sarkozy se voit contraint de partir au front au côté d'Alain Madelin; François Bayrou peut enfin tester, pour la première fois, le poids de son nom dans un vote national. En cette année là, Cohn-Bendit (photo) repasse le Rhin et le PS, tout occupé à la cohabitation avec Chirac, préfère ménager sa «majorité plurielle»... et le destin de ses présidentiables en vue de 2002.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


