Des nombreuses critiques sur la réforme pénale voulue par Nicolas Sarkozy, la plus surprenantevient des députés de la majorité présidentielle. Près de quatre-vingts d'entreeux avaient dès le mois de janvier marqué leur opposition à la suppression du juged'instruction et au transfert de ses pouvoirs à un ministère publicqui n'est pas indépendant du gouvernement. Tous ces élus réclamaient une commission d'enquête parlementaire. Peine perdue, visiblement. Reste leur regard très décapant sur le projet de l'Elysée.
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