«Il nous faut un soutien de la France, des Français, sans quoi c'en sera fini de nous», confiait à Mediapart le journaliste et opposant tunisien Taoufik Ben Birk, la veille de son arrestation, jeudi 29 octobre. Du fond de sa geôle, Ben Brik peut toujours attendre: Sarkozy n'a pas hésité à transmettre ses «félicitations» à Ben Ali pour sa réélection, au mépris des rapports alarmistes des ONG et de Reporters sans frontières. L'UMP reste muet, ou colporte le pire (voir la vidéo), le PS demeure très discret. Parti pris.
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