Roselyne Bachelot avait promis une loi réformant la psychiatrie «avant l'été». Mais la contestation suscitée par le projet de loi «Hôpital, patients, santé et territoires» incite les élus à la prudence. Dans un rapport rendu public mercredi 3 juin, l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé, constatant les «relations tendues» entre les pouvoirs publics et les psychiatres, plaide pour l'organisation préalable d'états généraux. Il dresse un état des lieux alarmant de la prise en charge de la santé mentale.
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