« Le gouvernement décide des fonctions des hauts fonctionnaires et ne rend pas de comptes sur ces questions », déclare François Fillon à propos du limogeage d'un haut fonctionnaire policier en Corse. « J'en ai rien à foutre, c'est un problème entre l'Etat et l'Etat, qu'il se démerde tout seul », déclare Bernard Tapie en réponse aux légitimes curiosités des parlementaires. Ces deux attitudes donnent à réfléchir sur la rentrée politique d'un pays, la France, qui s'enorgueillit d'une révolution démocratique dont l'inachèvement est aujourd'hui patent.
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