L'appel d'offres réorganisant la présence des associations dans les centres de rétention vient d'être rendu public. À partir du 1er janvier 2009, la Cimade devra partager avec d'autres sa mission d'aide juridique aux sans-papiers en instance d'expulsion. L'Etat attend des candidats qu'ils s'engagent à «faire preuve de discrétion». Et ils devront en référer au préfet. La Cimade évoque une «atteinte majeure aux droits des étrangers et au rôle des associations».
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