La Cour des comptes, qui enquête sur l'affaire Tapie, détient une lettre embarrassante de Dominique Strauss-Kahn, que révèle Mediapart: à l'époque ministre des finances, c'est lui qui, en 1999, lors de la privatisation du Crédit lyonnais, donne la garantie que l'Etat gardera à sa charge le litige avec l'ex-homme d'affaires. La décision, qui s'est avérée ruineuse pour les finances publiques, n'a pas respecté la procédure légale.
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