Les deux chefs d'État qui se rencontrent rapidement samedi pour la commémoration du débarquement n'ont rien en commun, malgré le désir du président français d'être identifié à son homologue américain. «Obama, c'est mon copain», disait le chef de l'Etat. Sans dresser la liste exhaustive et fort longue de leurs désaccords, tout oppose l'hyperprésident américain et l'omniprésident français: exercice du pouvoir; relations avec le gouvernement et la majorité; ouverture; politique internationale. Après l'amitié avec l'administration Bush, c'est une relation distante qui se construit entre Paris et Washington.
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