Dans un entretien à Mediapart, le directeur de la Société des courses de Compiègne, au cœur d'une affaire judiciaire impliquant Eric Woerth, affirme n'avoir profité d'aucun favoritisme dans la vente par l'Etat du terrain de l'hippodrome. Antoine Gilibert assure en outre n'avoir «jamais rencontré» l'ancien ministre du budget, même s'il reconnaît être un sympathisant de l'UMP. «J'ai peut-être donné 50 ou 80 euros pour la campagne présidentielle de M. Sarkozy», nous déclare-t-il.
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