Le président de l’Assemblée n’a pas trouvé trace d’un prêt de 3 millions de francs accordé à Nicolas Sarkozy en 1997 pour l’achat de son appartement. Bernard Accoyer reconnaît que les prêts immobiliers accordés aux députés ont toujours été plafonnés à un niveau beaucoup plus bas.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


