Cette élection européenne ne laisse qu'un sentiment, celui d'un gâchis. Pour l'Europe d'abord, tant l'objet supposé du débat de cette élection a été systématiquement escamoté. Pour la gauche, ensuite, tant ses divisions et ses incapacités à formuler un projet crédible ont été sanctionnées. Il est certes une vraie victoire, celle d'Europe-Ecologie. Mais un homme peut se féliciter, Nicolas Sarkozy : il n'a toujours pas d'opposition. Analyse.
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