De nouveaux éléments viennent fragiliser un peu plus la version officielle, défendue par les autorités colombiennes, des conditions de libération d'Ingrid Betancourt. Alors que sont évoqués les rôles d'un négociateur suisse ou d'un intermédiaire français, ainsi que divers montants de "rançon", Mediapart a obtenu des informations supplémentaires sur le lent processus de négociation qui a permis les libérations d'otages. La saisie des ordinateurs portables de Raul Reyes, ex-responsable des FARC tué le 1er mars, a permis d'accélérer l'opération sur le terrain.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


