La figure de Renaud Van Ruymbeke a marqué le procès de l'affaire Clearstream, mardi 6 octobre. Lemagistrat a expliqué comment le secret-défense, opposé par les sommets de l'Etat et les industriels de l'armement, l'a conduit à exploiter les «lettres anonymes» et les faux listings adressés par Jean-Louis Gergorin. A l'audience, les investigations du juge sont apparues autrement plus limpides que les enquêtes parallèles conduites par les services de renseignement et les manœuvres politiques qui les ont accompagnées.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


