Dans le grand chamboulement judiciaire annoncé par Nicolas Sarkozy, les pouvoirs considérables du juge d'instruction seront transférés au parquet. Mais le président n'a pas envisagé de mettre fin à la dépendance du parquet vis-à-vis du pouvoir exécutif. Or, cette spécificité politique du système pénal français est vertement critiquée à l'échelle européenne. Avec un coup d'éclat, vendredi, qui pose le débat (actualisation en fin d'article). Lire aussi:
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