Reçus le 7 mai à Matignon, les dirigeants socialistes ont évalué les marges de négociations et de compromis sur la réforme des institutions. Le premier ministre refuse de toucher aux différents modes de scrutin existants. Les socialistes, pour leur part, veulent relancer le vieux débat sur la réforme du Sénat où la sur-représentation des petites communes rurales garantit toujours à la droite une confortable majorité.
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