Proche de Ségolène Royal, François Rebsamen a un temps envisagé, la semaine dernière, de faire le trait d'union avec les amis de François Hollande, pour renverser Martine Aubry. Rentré dans le rang, il n'en est pas moins critique envers la campagne européenne. Avant le conseil national de mardi 9 juin, le sénateur et maire de Dijon (Côte-d'Or) appelle, dans un entretien à Mediapart, à «une analyse partagée de la défaite» et à plus de «collectif» au sein de la direction du parti.
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