Pour le politologue, seuls les retraités et les classes moyennes supérieures et intellectuelles se sont mobilisés pour ce scrutin européen, ce qui explique en partie le succès des écologistes, qui ont réussi à mobiliser un électorat autour d'une campagne de projet. Selon lui, les socialistes sont restés paralysés par leur dernier congrès, dont ils ont sous-estimé l'impact, au lieu de prendre des risques.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


