Une semaine après avoir agité une liste de 3000 noms de possibles évadés fiscaux en Suisse, Eric Woerth enfonce le clou en convoquant les banquiers à Bercy. L'objectif de cette réunion au sommet est d'obtenir des banques une plus grande coopération avec le fisc, afin de mieux traquer les fraudeurs fiscaux. Dans les faits, les choses risquent de peu changer. Cette gesticulation politique n'a pour but que de faire oublier le vrai échec du gouvernement: celui du bouclier fiscal. Deux ans après, les évadés fiscaux ne sont toujours pas revenus. Parti pris.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


