Femme, d'origine maghrébine, de gauche, issue de la société civile: Fadela Amara avait tout pour plaire à Nicolas Sarkozy lors du casting gouvernemental. Mais, depuis deux ans, le secrétariat à la Ville vit une hémorragie permanente. Un quatrième directeur de cabinet vient d'être nommé, 53 personnes ont déjà quitté le cabinet. De nombreux anciens collaborateurs ont confié leur courroux à Mediapart. Gravement mis en cause, Fadela Amara et son conseiller spécial leur répondent. Plongée au cœur d'un cabinet en crise.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


