La famille d'un salarié de chez Renault qui s'est suicidé, des médecins du travail, le Conseil national de l'ordre des médecins: tous s'offusquent. Pour se dédouaner, Renault a cité lors d'un procès une expertise, une «autopsie psychologique» signée d'un psychiatre. Cette démarche a-t-elle un sens? Y a-t-il eu violation du secret médical? Stéphanie Palazzi, la psychiatre mise en cause, s'explique.
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