g8zOUzwExbg&hl
François Fillon, après deux ans à Matignon, pourrait, à première vue, souffrir la comparaison avec le Georges Pompidou de 1964. Même prudence tenace au service d'un président de la République assumant son côté imperator. Mais à l'équilibre d'une Constitution gaillarde succèdent, quarante-cinq ans, trois cohabitations, deux quinquennats et un Sarkozy plus tard, quelques détraquements imputables aux hommes et aux institutions. La fonction de Premier ministre semble en faire les frais.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


