C'est une volée de bois vert qui a été adressée au gouvernement lors du discours de la rentrée solennelle du président des Prud'hommes de Lille, Patrick Berrito. Le président s'en est pris à la réforme qui oblige les justiciables à payer 35 euros pour saisir un tribunal, au manque de moyens criant dont souffre la justice et à l'ancienne ministre de la justice Rachida Dati qui « s'occupait surtout de ses toilettes Dior et de ses bijoux Cartier ».
Un discours corrosif qui n'a pas été du goût du secrétaire adjoint de la préfecture qui a ostensiblement quitté la salle.
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