Le ministère de l'immigration vient de rendre publique la répartition des associations dans les centres de rétention administrative (CRA). La Cimade, seule habilitée à intervenir depuis plus de vingt ans, va devoir partager, à partir du 2 juin, sa mission avec cinq autres structures. Elle s'inquiète: «Le rôle de contrepoids des ONG et la défense des droits des étrangers deviennent quasi impossibles.»
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