Un vent de panique souffle à EDF depuis la révélation par Mediapart, le 31 mars, de la mise en cause de l'entreprise publique dans une affaire d'espionnage dont l'association écologiste Greenpeace a été la cible. Depuis trois jours, les mauvaises nouvelles s'accumulent pour la direction du géant français de l'électricité qui a dû se résoudre à annoncer, vendredi 10 avril en début de soirée, qu'elle relevait de leurs fonctions à titre «provisoire» deux hauts responsables de la sécurité impliqués dans l'affaire. Analyse.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


