Souhaitée par Martine Aubry au lendemain de l'échec aux européennes, la «Maison commune» de la gauche apparaît fortement compromise après que Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche, qui privilégie une ouverture du Front de gauche au NPA) a dénoncé «le double jeu du PS», que Jean-Michel Baylet (PRG) a fustigé sa «tentation hégémonique», que ni le PCF ni Europe Ecologie n'envisagent l'accord de premier tour comme acquis dans la perspective des régionales de 2010, premier cas pratique pour l'union de la gauche, et alors que le NPA a été écarté d'office de l'appel.
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