Après la publication par Le Monde de la fameuse vidéo, le ministre de l'intérieur a donc tenté de déminer le terrain en évoquant une «vaine et ridicule tentative de polémique». Il a même affirmé que ses propos (« s'il y en a un, ça va ; c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes ») ne faisaient référence à «aucune origine ethnique», mais aux «très nombreux clichés qu'il venait de prendre avec la délégation auvergnate»... Illico, les réactions offusquées se sont multipliées. La défense d'Hortefeux semble ne pas convaincre. En Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Italie, des élus pris au cœur de polémiques similaires ont finalement dû démissionner.
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