On ne doit plus parlerde «vidéosurveillance», selon le gouvernement, mais de«vidéoprotection». Ce changement sémantique vise-t-il à fairepasser la généralisation des caméras qui est prévue par leprojet de loi sur «la performance de la sécurité» discuté àl'Assemblée nationale? Droite et gauche s'étrillent autour du triplementannoncé du nombre des caméras. Mais des élus de la majorité protestent quand le gouvernement veut faire payer la facture aux municipalités et que cela s'accompagne de la diminution des effectifs policiers.
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