Nicolas Sarkozy, par sa pratique du pouvoir, sa gestion de la réforme, sa vision de la société, ajoutées à son goût pour l’ostentation et à son égocentrisme, aura fini par diviser son propre camp. La droite commence à comprendre que l’agitation présidentielle dissimule un dessein qui ne ressemble en rien au projet fondateur et que le sarkozysme n’est pas un humanisme. Hyper déçue par l’omniprésident, la voici, désormais, qui tend l’oreille et accepte l’idée d’écouter la différence. Ils sont cinq à pouvoir l'incarner: Dominique de Villepin, Alain Juppé, François Fillon, Jean-François Copé et, cas à part, François Bayrou. Peuvent-ils renverser la situation? Analyse.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


