La pression est trop forte: l'entreprise ne peut plus seulement plaider la vie privée de ses salariés pour expliquer les cas de suicide. Renault et d'autres semblent donc dessiner une nouvelle stratégie: se référer à une «autopsie psychologique» réalisée par des psychiatres après la mort, et qui souligne la fragilité des salariés décédés. La méthode fait scandale dans le monde de la médecine et du travail.
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