Passé le temps de la contestation des résultats, puis celui du constat de leur éviction de la direction, les proches de Ségolène Royal pensent à l'après. «On nous a mis à la rue», assure Vincent Peillon. L'heure est à la structuration d'un courant tricéphale, entre Désirs d'avenir à l'extérieur du parti, une coordination entre les militants socialistes dans les fédérations et un "sous-groupe" socialiste de députés à l'Assemblée. Dans la perspective de la présidentielle de 2012.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


