L'UMP leur a préféré un ministre, une personnalité, un cacique. Ecartés par la commission d'investiture pour les législatives, ces élus locaux UMP s'estiment plus « légitimes » pour conduire la bataille. Aujourd'hui, ils disent « basta », dénoncent des investitures « au mépris du terrain », une absence de parité et promettent d'aller « jusqu'au bout ».
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