Le parti socialiste ne sait pas par quel bout prendre le scrutin européen du 7 juin, cherchant à limiter la casse tout en recollant les morceaux de son unité perdue. Objectif pour Martine Aubry: renouer avec la base électorale du PS. Problème: le parti peine à incarner une alternative européenne et reste inaudible face à l'entrée en campagne de l'UMP, qui continue de brandir haut les couleurs de l'ouverture. Ses efforts de reconquête du terrain demeurent parasités par Bayrou sur sa droite et Besancenot sur sa gauche. Tandis que Ségolène Royal poursuit sa marche à côté du parti.
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