De Séoul à Pékin, de 1988 à 2008: toute la semaine, des médaillés français racontent, 20 ans après, leurs souvenirs des Jeux, et la façon dont une médaille peut changer une vie. Aujourd'hui, le sprinteur Bruno Marie-Rose, qui a toujours travaillé parallèlement à l'athlétisme et qui pense que la diversification des savoirs est le meilleur des remparts contre le dopage.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


