La République n’a pas tremblé. Ni même frémi ou titubé. Alors qu’il avait promis des révélations fracassantes, notamment sur l’affaire de l’Angolagate après sa condamnation à un an de prison ferme fin octobre, l’ancien ministre de l’intérieur s’est surtout livré, jeudi 12 novembre, à un admirable numéro de cabotinage médiatique devant les caméras de télévision. S’il a épargné Nicolas Sarkozy, il a pris à partie Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Tout sauf un hasard.
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