Alors que les juges de la Cour pénale internationale (CPI) s'apprêtent à émettre un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir inculpé de génocide, l’éventualité que la France prenne une part active à l’arrestation des auteurs de crimes de guerre, contre l’humanité ou de génocide n’est pas pour demain. Non seulement elle ne s’en est toujours pas donné les moyens mais elle donne toutes les preuves qu’elle y est réfractaire.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


